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[1 S 8, 4-7.10-22a; Ps 88 (89), 16-17, 18-19; Mc 2, 1-12 ; Jn 15,4-5 ; Jr 17:7-8, Rom 3 ,21-23]

  • Ayons un cœur obéissant : Le cœur de l’homme est malade et pervers car malgré tout ce que le Seigneur fit pour le peuple d’Israël, et aussi par les mains de son serviteur Samuel, Israël réclamait encore un roi pour le gouverner. Mais la Parole de Dieu fut claire en disant que ce roi les vouera tous à la souffrance et qu’Israël pousserait des cris à cause du roi qu’ils auraient choisi (Cf 1 Samuel 8 ; 11-18). Tel fut le sort des Israelites. Nous aussi, quand nous décidons d’agir par nous-mêmes, de bafouer  la volonté de Dieu et de quitter sa souveraineté, notre vie se voue à la souffrance et à des séries d’épreuves. Là,  nous commençons à nous plaindre et à crier vers Dieu de toute notre force.  « Demeurez en moi, et je demeurerai en vous. Comme le sarment ne peut de lui-même porter du fruit, s'il ne demeure attaché au cep, ainsi vous ne le pouvez non plus, si vous ne demeurez en moi.  Je suis le cep, vous êtes les sarments. Celui qui demeure en moi et en qui je demeure porte beaucoup de fruit, car sans moi vous ne pouvez rien faire. » (Jean 15,4-5).  La Parole de Dieu est claire. Sans Jésus et en dehors de lui nous ne pouvons rien faire. Nous pouvons déjà regarder un peu le nombre de fois où nous avions agi sans Dieu, ou nous avions décidé de ne pas suivre sa volonté, ou nous avions décidé de ne pas donner l’amour ou que nous avions méprisé notre frère. Avons-nous réussi ? Non. Nous devons donc redevenir les brebis dont parle Jésus, qui se laissent conduire par leur berger. La vraie brebis ne se conduit pas d’elle-même, elle ne fait rien d’elle-même, elle suit son berger et est fidèle à ses recommandations. Elle va ou son maitre lui demande d’aller sans désobéir.
  • Ayons confiance ne Dieu : L’homme qui s’abandonne à Dieu et compte sur lui est béni (Cf Jérémie 17:7) Mettons notre confiance en Dieu et Cessons de nous fier à l’homme. Abandonnons-nous totalement à notre Père qui est dans les cieux, lui seul pourra bien prendre soin de nous comme cela se doit. Seul le vrai berger Jésus peut conduire véritablement chacune de ces brebis.Prenons-le comme notre seul vrai sauveur et rédempteur.

Dans l’évangile (Mc 2, 1-12), Jésus pardonna les péchés du paralytique avant de le guérir de sa paralysie, de même la sainteté de notre âme est primordiale pour le Seigneur avant toute guérison.  Une âme sanctifiée dans un corps malade vaut mieux qu’un corps en bonne santé avec une âme souillée. Remercions le Seigneur pour la Parole de vie. Amen.

 

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