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[Is 49, 8-15; Ps 144 (145), 8-9, 13cd-14, 17-18; Jn 5, 17-30]

‘’Est-ce que moi, je suis avec Dieu ?’’ : Aujourd’hui dans la première lecture, le Seigneur nous montre son amour ; il nous montre sa personnalité. Et il l’a bien précisé : « La femme oublie-t-elle son nourrisson, oublie-t-elle de montrer sa tendresse à l’enfant de sa chair ? Même si celles-là oubliaient, moi, je ne l’oublierai pas ! » (Is 49, 15). Ce verset, résume très bien toute la première lecture. Nous devons savoir que c’est nous, qui, à cause de notre orgueil, nous éloignons de jour en jour de notre Dieu, alors qu’il est toujours près de nous et nous ouvre ses bras d’amour. Le Seigneur nous affirme que même s’il arrivait qu’une femme oublie son enfant, qui Lui, l’Alpha et l’Oméga, notre Père créateur, ne peut jamais nous oublier. De nos jours, lorsque les problèmes nous envahissent et que nous ne savons pas comment nous en sortir, nous avons  l’habitude de dire, ‘’Dieu m’a oublié’’ ; ‘’Dieu n’est pas avec moi’’. Qui nous a dit que Dieu n’est pas avec nous ? A coup sûr, c’est nous qui ne sommes pas avec Dieu. C’est la véritable question que nous devons nous poser : ‘’Est-ce que moi, je suis avec Dieu ?’’ Car il nous demande de l’aimer de tout notre cœur, de toute notre force, et de toute notre intelligence : Voilà l’amour que nous devons avoir pour Dieu. Il nous rassure qu’il ne peut jamais nous abandonner dans l’épreuve. Nous ne sommes plus avec Lui, quand nous désobéissons. Et au lieu de réparer nos péchés, pour nous rapprocher de Lui ; nous nous éloignons davantage dans le péché. Et cela lui fait très mal. Pour avoir encore plus la preuve de l’amour que Dieu porte pour nous, écoutons : Ephraïm est-il pour moi un fils chéri, un enfant qui fait mes délices ? Chaque fois que j’en parle, je dois encore et encore prononcer son nom ; et en mon cœur, quel émoi pour lui ! Je l’aime, oui je l’aime – Oracle du Seigneur (Jr 31, 20). Il faut qu’à partir de ce jour, nous cessons de dire que Dieu ne nous aime pas. C’est le moment de nous repentir et de lui demander pardon pour toutes les fois où nous avons pensé ou dit que Dieu ne nous aime pas. Faisons un examen de conscience, et prenons la décision de l’aimer en retour. Comment peut-il nous abandonner alors que c’est Lui qui nous a créés ? Dans le livre de la genèse, nous voyons bien qu’il nous a créés à son image. Nous ne devons donc avoir ni doute sur l’AMOUR DE DIEU POUR NOUS.

Amour inconditionnel de Dieu : Les passages bibliques suivants, nous témoignent encore plus, de son AMOUR INCONDITIONNEL pour nous :Je ferai sur vous une aspersion d’eau pure et vous serez purs ; je vous purifierai de toutes vos impuretés et de toutes vos idoles. Je vous donnerai un cœur neuf et je mettrai en vous un esprit neuf ; j’enlèverai de votre corps le cœur de pierre et je vous donnerai un cœur de chair. Je mettrai en vous mon propre Esprit, je vous ferai marcher selon mes lois, garder et pratiquer mes coutumes (Ez 36, 25-27). Puis, il nous confirme cette promesse à travers : Je mettrai mon souffle en vous pour que vous viviez ; je vous établirai sur votre sol ; alors vous connaitrez que c’est moi le Seigneur qui parle et accomplis – Oracle du Seigneur (Ez 37,14). Nous voyons donc que le souci de Dieu, c’est le salut de notre âme. Il nous enseigne chaque jour, pour nous éviter la perdition : c’est bien encore une preuve de son amour pour nous.

Faire la volonté de Dieu : Dans l’évangile, nous voyons que le Fils veut que nous fassions la Volonté de son Père. Car, il nous a dit que lui-même, le Fils de l’homme n’est pas venu faire sa volonté, mais celle de son Père parce qu’il sait que son Père est avec Lui. En d’autres termes, il dira: «Il ne suffit pas de me dire :’’Seigneur, Seigneur !’’ pour entrer dans le Royaume des cieux; il faut faire la volonté de mon Père qui est aux cieux» (Mt 7,21). Il nous envoie dans ce monde pour une mission, et ce qui doit nous préoccuper, c’est de faire ce pour quoi nous avons été envoyés. Est-ce que nous faisons réellement la volonté de Dieu ? Par exemple, il nous demande d’annoncer la Bonne Nouvelle: Est-ce que nous le faisons dans notre entourage ? Est-ce que nos comportements témoignent que nous sommes enfants de Dieu ? Jésus, l’unique Fils de Dieu nous dit : ‘’Moi, je ne peux rien faire de moi-même; je rends mon jugement d’après ce que j’entends, et mon jugement est juste, parce que je ne cherche pas à faire ma volonté, mais la volonté de Celui qui m’a envoyé’’. Nous devons nous appuyer sur l’amour de Dieu pour faire sa volonté comme son Fils, car il nous dit : ‘’Si vous m’aimez réellement, vous accomplirez ma volonté’’. Si nous observons très bien, dans les évangiles de chaque jour, le Seigneur attire notre attention sur sa volonté. Et c’est ce qui bloque le plus notre conversion : Le refus de faire la volonté du Père. Car sans un désir volontaire de changer de vie, l’Esprit de Dieu ne pourra pas nous aider. Nous avons un Dieu qui ne force pas ses enfants. Nous voyons nous-même le résultat néfaste, négatif que nous avons, chaque fois que nous avons refusé de faire la volonté du Père et que nous avons fait la nôtre : ON N’Y GAGNE ABSOLUMENT RIEN. Si le Christ est aujourd’hui à la droite du Père, c’est parce qu’il a fait la volonté du Père. Nous avons également plusieurs Saints, qui ont fait la volonté du Père, et qui, aujourd’hui se trouvent dans la félicité céleste. Nous avons l’exemple de Saint François d’Assise qui était comme nous, mais qui, à un moment de sa vie a pris la décision de changer, de se convertir, d’imiter Jésus pour la gloire de Dieu. Il est mort avec des stigmates. Depuis notre enfance, combien de fois ne nous-a-t-on pas parlé de notre conversion? du retour du Christ? Le pire, nous endurcissons notre cœur en pensant : ‘’Le Seigneur, ne viendra pas maintenant ; profitons de la vie, en y tirant tous les plaisirs possibles’’ ERREUR puisque nous ne savons ni l’heure, ni le jour de notre mort. Beaucoup, hier, ont pensé et voulu se réveiller en ce jour mais n’ont pas eu cette grâce. Faisons alors l’effort, de penser chaque jour, à notre conversion, à notre sanctification car ETRE SAINT, c’est ETRE DIFFERENT.

Un vie d’intimité en Dieu : Jésus, nous dit :Je suis la vraie vigne et mon Père est le vigneron. Tout sarment qui, en moi, ne porte pas de fruit, il l’enlève, et tout sarment qui porte du fruit, il l’émonde, afin qu’il en porte davantage encore (Jn 15,1-2). A la suite de ce passage, demandons-nous : Sommes-nous des sarments à enlever ou à émonder par le Père ? Le changement de vie est encore possible. Si seulement, nous pensons une seule seconde à notre souffrance dans les flammes de l’enfer, nous allons nous prendre au sérieux et travailler pour notre conversion car il n’y aura pas de faveur. Crucifions les désirs de notre corps, car c’est l’âme seule qui va au jugement ; le corps est abandonné dans ce monde. Ensuite, il ajoute : Déjà, vous êtes émondés par la Parole que je vous ai dite. Demeurez en moi comme je demeure en vous ! De même que le sarment, s’il ne demeure sur la vigne ne peut de lui-même porter du fruit, ainsi vous non plus si vous ne demeurez en moi. (Jn 15, 3-4). Sans une vie en intimité avec le Christ, sachons que nous ne sommes RIEN DU TOUT. C’est la cause même de notre vie infructueuse, malgré les multiples messes et prières auxquelles nous participons. En voici, la preuve : Si vous demeurez en moi et que mes paroles demeurent en vous, vous demanderez ce que vous voudrez, et cela vous arrivera (Jn 15, 7).

De même, ce passage de l’évangile, doit attirer notre attention: ‘’Le Père ne juge personne, il a remis tout jugement au Fils, afin que tous honorent le Fils comme ils honorent le Père’’ (Jn 5, 22). Notre Père ne juge personne, mais  le jugement se trouve entre les mains de celui que le Père a envoyé : Jésus-Christ. Et le Christ nous dit: Voici, je viens bientôt, et ma rétribution est avec moi, pour rendre à chacun selon son œuvre (Ap 22, 12). Sommes-nous disposés à accepter la volonté de Dieu dans notre vie? Sommes-nous prêts à accueillir le Christ tel qu’il est écrit dans Ap3, 20 ? Le temps qui nous a été accordé pour vivre sur la terre, est pour notre conversion, pour la recherche du salut de notre âme. Le jugement est remis au Fils parce qu’il est venu dans ce monde, il a pris chair comme nous, il a vécu les difficultés, les douleurs que nous endurons ; donc nous n’aurons aucun argument au jugement. Si à ce moment même, le Christ revient, comment allons-nous nous présenter à Lui ? Est-ce qu’il pourra entrer chez nous ? Celui qui prend tout son temps comme Dieu pour avertir, pour attirer notre attention sur le salut de notre âme, c’est parce qu’il nous aime et nous veut près de Lui. Mieux, il connait la sévérité du jugement : IL N’Y AURA PAS DE RATTRAPAGE. Travaillons pour ne pas être surpris désagréablement, le jour du jugement car IL NOUS A ASSEZ AVERTI.

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