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đŸ”„Â«Mon problĂšme est que je sentais un vide spirituel. Je voyais que je n’étais pas fixĂ© en Dieu, je naviguais dans mes recherches spirituelles. Enfin le grand jour est venu. Celui de ma rencontre avec le vrai Dieu longtemps recherchĂ©.» - TEMOIGNAGE DU FRERE ELYSEE KPONOU AFFRANCHI PAR LA VERITE À LA CITÉ.

Chers frùres et sƓurs en Christ, bonjour.
Je m’appelle ElysĂ©e KPONOU. Je suis issu d’une famille de chrĂ©tiens catholiques. Mon papa et ma maman se sont mariĂ©s Ă  l’église catholique.
Mon tĂ©moignage (le premier) va vous paraĂźtre long mais je voudrais humblement vous inviter Ă  prendre connaissance jusqu’au bout. 
A l’ñge de 10 ans ma maman et moi, nous frĂ©quentions les visionneurs puisse que j’étais un enfant qui tombait souvent malade. On me donnait des paroles incantatoires Ă  prononcer aussi. Mon papa de son cĂŽtĂ© a de petites recettes comme des poudres noires qu’il nous donnait Ă  laper et des petits rituels qu’il nous faisait. 
En classe de sixiĂšme, j’ai fait amitiĂ© avec mon professeur de français Mathieu. De lĂ  il a cherchĂ© Ă  connaitre mes parents et il venait rĂ©guliĂšrement chez nous. Or il Ă©tait un adepte du culte Sarhja Yoga qu’il a proposĂ© Ă  mes parents d’y adhĂ©rer avec moi. Mon papa n’a pas adhĂ©rĂ© car il Ă©tait dĂ©jĂ  membre de la Rose Croix AMORC. Donc maman et moi avions Ă©tĂ© initiĂ©s. Dans le Sarhja Yoga je rĂ©citais des mantras (des formules de priĂšres incantatoires) en assis tailleur devant l’image de la dĂ©esse du culte qui avait un point rouge devant son front qu’il faut toujours fixĂ© en prononçant les formules et ceci avec des bougies et de l’encens toujours allumĂ©es. Dans ce culte du Yoga on nous vendait beaucoup de documents trĂšs chers sur des savoirs Ă©sotĂ©riques. Nous avions appris des signes pour reconnaĂźtre quand malheur ou bonheur devait arriver.
Pendant ce temps, ma maman et moi faisions le catĂ©chisme Ă  la station de Dowa non loin du centre de Yoga. Un jour le vicaire de notre station de Dowa le pĂšre Paul a remarquĂ© qu’il y a des chrĂ©tiens catholiques qui vont dans le centre de Yoga. Il a menacĂ© fermement de ne pas nous donner la premiĂšre communion et d’excommunier mĂȘme tous ceux qui seraient pris en flagrant. Avec cette position ferme du vicaire ma maman et moi nous avions donc cessĂ© de frĂ©quenter le centre Yoga et mĂȘme de faire les exercices spirituels Ă  la maison. Que Dieu bĂ©nisse ce prĂȘtre de JĂ©sus-Christ. C’est mĂȘme grĂące Ă  lui que je m’appelle maintenant ElysĂ©e puisse que ce n’était pas sur mon acte de naissance. Quand le pĂšre Paul recevait mon dossier pour le baptĂȘme et il a vu mon ancien prĂ©nom il a rejetĂ© le dossier. Par la grĂące de Dieu et l’accompagnement de ce prĂȘtre j’ai Ă©tĂ© baptisĂ© avec ‘’ElysĂ©e’’. J’avoue que le refus du pĂšre Paul Ă©tait pour moi une dĂ©livrance car ce prĂ©nom que m’avait donnĂ© mon papa me faisait honte, choquait ceux qui l’entendaient pour la premiĂšre fois et Ă©tait objet de commentaires et de moqueries partout oĂč je passais depuis le primaire jusqu’à l’universitĂ©. Je subissais tout patiemment sachant qu’un beau jour je vais changer mon prĂ©nom. En 2008 j’ai eu gain de cause. Avec l’aide de Dieu, j’ai saisi le tribunal de premiĂšre instance de Cotonou pour demander l’annulation de l’ancien prĂ©nom et l’autorisation d’inscription du nouveau. Ceci a Ă©tĂ© fait avec succĂšs par dĂ©cision du tribunal et j’ai mon nouvel acte de naissance qui ‘’ElysĂ©e’’.
AprĂšs mon baccalaurĂ©at, j’étais venu Ă  Cotonou puis j’avais rejoint une de mes tantes paternelles Ă  Calavi. Avec son aide, j’avais adhĂ©rĂ© Ă  un groupe de priĂšres mais pour quelques semaines puisse que je n’étais pas satisfait. Il y a aussi une dame dans le quartier oĂč j’étais Ă  Calavi qui Ă©tait une mystique que ma tante et une cousine Ă  moi frĂ©quentaient rĂ©guliĂšrement. Sur insistance des deux, j’avais visitĂ© cette mystique une seule fois qui m’a dit simplement de m’occuper de mes priĂšres. 
Biens aimĂ©s dans le Christ, j’écoutais rĂ©guliĂšrement des Ă©missions des hommes spirituels sur les radios Golfe Fm, OcĂ©an FM et Africa N°1 avec Patrick. Mon papa me payait mĂȘme des tickets d’entrĂ©e pour aller suivre certaines confĂ©rences donnĂ©es par ces hommes. Nous achetions leurs livres et leurs journaux. La plupart de ces enseignements invitaient Ă  prendre conscience de son ĂȘtre par exercices spirituels, le dĂ©veloppement personnel, des mĂ©ditations de chants des sons, la pratique du vĂ©gĂ©tarisme, etc. Ce que je faisais. A l’insu de mon papa, seul dans ma chambre, dans le noir, dans le silence je m’asseyais bien droit le cou raide sur une chaise sans me gratter le corps et je chantais les sons proposĂ©s dans les livres spirituels que mon papa avait achetĂ© dans l’intention de faire le voyage hors du corps. Je m’étais aussi intĂ©ressĂ© Ă  la GĂ©omancie, l’astrologie, la numĂ©rologie, etc. J’étais bien documenter dans ses sciences que j’utilisais pour moi-mĂȘme et pour conseiller mes amis sur des choix Ă  faire. J’ai mĂȘme Ă©tĂ© tentĂ© de m’initier au ‘’Fñ’’ ce que je n’avais pas pu faire faute de moyens en ce temps. 
J’avais eu aussi un professeur Ă  l’ENEAM qui a tentĂ© de m’initier au ‘’Mahikari’’ sans succĂšs. De mĂȘme, un de mes petits oncles avait essayĂ© de m’initier Ă  une autre secte de vĂ©gĂ©tariens dont leur guide est une femme qu’ils appellent maĂźtre suprĂȘme Chin HaĂŻ. Cette proposition de mon oncle m’avait intĂ©ressĂ© mais j’ai vite changĂ© de dĂ©cision le jour oĂč il m’a racontĂ© et m’a montrĂ© une plaie sur son corps que sa femme l’a mordu. Aussi me disait-il qu’il a Ă©tĂ© attaquĂ© par les sorciers. LĂ  je m’étais dit que sa spiritualitĂ© est faible.
D’un autre cĂŽtĂ©, le grand frĂšre d’un ami Ă  moi m’avait Ă©vangĂ©lisĂ© et m’a invitĂ© Ă  fuir l’église catholique comme lui il a fait pour adhĂ©rer Ă  son Ă©glise Ă©vangĂ©lique. Chaque fois qu’on se voyait c’est ce qu’il me disait, il me lisait des passages de la bible, me donnait des psaumes Ă  rĂ©citer, me recommandait de faire des carĂȘmes de nuit. MalgrĂ© tous ses arguments, je ne l’avais pas Ă©coutĂ© pour deux raisons majeures : la premiĂšre Ă©tait que sa femme n’avait pas conçu depuis plus de cinq ans qu’ils Ă©taient mariĂ©s et elle cherchait dĂ©sespĂ©rĂ©ment un enfant. La deuxiĂšme est que mes recherches spirituelles m’ont permis d’entendre plusieurs fois que l’église catholique est puissante de par son â€˜â€™Ă©grĂ©gore’’ c’est-Ă -dire une force constamment alimentĂ©e par ses membres, ses fidĂšles au travers de rituels Ă©tablis et dĂ©finis. 
J’avais Ă©galement connu autre groupe de priĂšres catholique par le biais d’une sƓur du quartier. Les membres dudit groupe se rĂ©unissaient dans une maison sise Ă  FidjrossĂ© pour prier. Leur responsable s’appelait ‘’papa’’ et sa femme ‘’maman’’. Au cours des priĂšres, je voyais les gens tombĂ©s, criĂ©s mais pour moi rien ne se passait. Il y avait une mystique dans le groupe qui disait recevoir la visite de jĂ©sus SacrĂ©-CƓur dans son corps et passait des messages Ă  chacun. Un jour, elle m’a dit que dans ma famille il y a un serpent et il faut que j’aille lui faire des cĂ©rĂ©monies. Et aussi d’aller demander Ă  mon papa s’il connaissait telle personne (que je ne veux pas nommer) qui Ă©tait l’ex-copain de ma maman. Cette mystique disait que sans ses dĂ©marches il n’y aura pas de paix pour moi mais mon esprit me disait que Dieu n’est pas lĂ  puisse que pour moi ce sont des rĂ©vĂ©lations de division. MalgrĂ© cela j’en ai parlĂ© Ă  mes parents. Je continuais de frĂ©quenter ce groupe jusqu’à ce que j’ai fini par comprendre que la sƓur du quartier qui m’a amenĂ© dans ce groupe nourrissait un vieux dĂ©sir de devenir ma femme. Etant trĂšs proche du responsable du groupe elle avait mis son plan en Ɠuvre jusqu’à se retrouver dans ma maison Ă  Calavi. Elle dormait chez moi et me prĂ©parait mĂȘme Ă  manger mais jamais je n’ai eu envie d’elle. Un jour, comme une lumiĂšre j’ai dĂ©celĂ© le jeu et je l’ai chassĂ© le mĂȘme jour de la maison. Puis j’ai arrĂȘtĂ© de frĂ©quenter le groupe.
Je me souviens Ă©galement que quand j’étais Ă  Porto-novo j’étais ami Ă  monsieur pauvre (paix Ă  son Ăąme) devenu riche et libĂ©rĂ© de la main des sorciers quand il a rencontrĂ© JĂ©sus Ă  l’église des ‘’AssemblĂ©es de Dieu’’. Ce monsieur m’avait souvent dit lorsqu’on se voyait de quitter l’Église catholique pour les ‘’AssemblĂ©es de Dieu’’ comme lui. Car disait-il que l’église catholique faisait l’idolĂątrie et s’est complĂštement Ă©cartĂ©e de ce que Dieu a dit dans la Bible. Mais il n’avait pas pu me convaincre car refusant de m’aider financiĂšrement sans mon intĂ©gration dans son Ă©glise.
Par ailleurs, avec mes amis de ce temps c’était la dĂ©bauche. Je m’étais inscrit dans un club de danse des musiques afro brĂ©siliennes (salsa, rock and roll, tchatchatcha
). Je pratiquais aussi le KaratĂ© et me prĂ©parais pour la ceinture marron. Tous les samedis soirs avec mes amis nous Ă©tions Ă  la plage, les dimanches dans les buvettes et certains vendredis soirs en boite de nuit. Ce qui est paradoxal Ă©tait que certains de ces amis Ă©taient dans la chorale que moi. Donc, aprĂšs les animations c’était souvent la dĂ©bauche.
Dans la pratique du karatĂ©, j’avais fait la connaissance d’un maĂźtre ‘’ceinture noire 4Ăšme dan’’ et je m’entrainais rĂ©guliĂšrement chez lui. Il Ă©tait un visionnaire. Quand il m’a vu pour la premiĂšre fois il m’a dit qu’il voyait (dans ses visions) mes biens dans un panier et qu’il faut je sois dĂ©livrĂ© urgemment. Donc il m’a proposĂ© des rituels Ă  faire pour conjurer le ‘’mauvais sors’’. Il m’avait fait faire des bains Ă  la plage dans la nuit profonde mais sans effet escomptĂ© m’avait-il confiĂ©. Il m’avait donnĂ© des savons, l’eau prĂ©parĂ©e, des bougies, etc. Un jour, il m’a dit qu’il ne comprenait pas pourquoi tout ce qu’il me faisait ne marchait pas. De lĂ , il a proposĂ© de m’amener dans leur Ă©glise (la plus connue de toutes Ă  Cotonou sise Ă  Zogbo) pour que je rencontre leur supĂ©rieur. Nous y Ă©tions allĂ©s ensemble autour de 10h. Il m’a installĂ© dans l’assemblĂ©e et m’a dit qu’il irait m’annoncer pour que leur supĂ©rieur me reçoive.
ChrĂ©tiens mes frĂšres je vous dis que de 10h Ă  16h j’étais restĂ© assis dans l’assemblĂ©e oĂč j’écoutais la prĂ©dication mais personne n’ai venu me chercher pour rencontrer le supĂ©rieur. Autour de 16h mon maitre de karatĂ© Ă©tait revenu vers moi tout seul et m’a dit qu’il faudrait qu’on rentre. Chose curieuse, arrivĂ© chez lui, il m’a dit sans ambages de ne plus perdre mon temps pour aller faire des visions mais qu’il me conseille d’aller proclamer la parole de Dieu. Que je suis fait pour ça et qu’il n’a plus rien Ă  me dire et Ă  me faire. Je m’étais retournĂ© chez moi. Une fois Ă  la maison, j’ai pris toute la soirĂ©e en me demandant oĂč trouvĂ© le vrai Dieu. 
Cette nuit-lĂ , j’ai fait un rĂȘve oĂč j’étais vraiment conscient de tout ce qui se passait. Dans ce rĂȘve je m’étais retrouvĂ© dans une grande assemblĂ©e dorĂ©e, trĂšs jolie avec des lumiĂšres scintillantes, brillantes, remplie d’hommes qui louaient, adoraient et bĂ©nissaient un grand monsieur (Dieu) assis sur le trĂŽne dont visage ressemblait un soleil trĂšs brillant qu’on ne pouvait pas regarder. C’était merveilleux et j’étais placĂ© devant. Tous ceux qui Ă©taient dans l’assemblĂ©e avaient chacun une petite bougie blanche allumĂ©e en main. AprĂšs un moment, j’ai constatĂ© que moi je n’avais pas la petite bougie allumĂ©e. Alors je m’étais rendu Ă  une porte de sortie dans l’intention d’aller acheter une bougie au dehors. ArrivĂ© Ă  la porte, j’ai vu deux anges qui m’ont interpellĂ© : « tu vas oĂč comme ça ? ». J’ai rĂ©pondu en disant : « ça c’est quelle question vous me posez. Vous ne voyez pas que tous ceux qui sont ici ont un siĂšge allumĂ© mais moi je n’en ai pas. Donc je sors pour aller acheter un siĂšge Ă  allumer pour ĂȘtre au mĂȘme niveau avec les autres ».
Biens aimĂ©s dans le Christ, quand j’ai dit ça les deux anges ont baissĂ© la tĂȘte puis en se relevant ils m’ont dit de regarder dans ma main gauche. 
AussitĂŽt j’ai regardĂ© dans ma main gauche et je ne m’en revenais pas puisse que moi j’avais une grande bougie allumĂ©e semblable au siĂšge pascal mais je cherchais de petite bougie. Alors je m’étais retournĂ© Ă  ma place triste quand le rĂȘve a pris fin.
A rĂ©veil, je revivais le rĂȘve comme une situation rĂ©elle que je venais de vivre et cela me faisait revoir toute ma vie passĂ©e. J’ai dĂ©cidĂ© aussitĂŽt de mettre fin Ă  tout, plus de visions, plus de groupe de priĂšres, plus de bougies, plus de foi de quoi que soit, plus de sacrifices rituels. Je veux simplement Ă©couter la nature me disais-je. Je veux me laisser guider par la providence divine et mon leitmotiv Ă©tait : ‘’faire ce que dois, advienne que pourra’’. 
J’étais si ferme dans ma position que j’ai mĂȘme dit Ă  mes parents et mes propres que soit c’est Dieu et Dieu seul ou rien. J’avais compris aussi aprĂšs toutes mes analyses qu’en grande partie ma vie se dĂ©roulait comme je le voulais et tout ce que je demandais Ă  Dieu je l’obtenais tĂŽt ou tard. Le problĂšme est que je sentais un vide spirituel. Je voyais que je n’étais pas fixĂ© en Dieu, je naviguais dans mes recherches spirituelles.
Enfin le grand jour est venu. Celui de ma rencontre avec le vrai Dieu longtemps recherchĂ©. Et cette rencontre a eu lieu Ă  la ‘’LA CITE AWADJIDJE KEDE’’ en aoĂ»t 2011.
Un soir Ă  l’ENEAM quelques minutes avant le dĂ©marrage du cours, mon camarade Richard s’était rapprochĂ© de moi pour me parler de : ‘’LA CITE AWADJIDJE KEDE’’. Je l’ai laissĂ© dĂ©rouler son discours et je lui ai demandĂ© si le groupe dont il parle est dans l’église catholique ou Ă©vangĂ©lique. Puisque dans son discours il me parlait des tĂ©moignages personnels dans sa vie depuis qu’il a rencontrĂ© la CitĂ©, de sa conversion. Et chose Ă©tonnante comment il a abandonnĂ© les comportements de dĂ©bauche (la fornication, etc.). Il m’a dit que c’est dans l’église catholique. MalgrĂ© tout ce qu’il disait je doutais de tout et je m’étais mis Ă  lui racontĂ© ma vie dans la recherche du vrai Dieu. Mais mon frĂšre Ă©tait imperturbable dans ce qu’il disait et insistait dans son message. Plus il me parlait plus il m’énervait. Quand il a fini d’argumenter il m’invitait Ă  faire un tour pour Ă©couter l’enseignement un petit instant et si cela ne m’intĂ©ressait pas libre Ă  moi d’abandonner. 
AussitĂŽt une voix du cƓur m’a dit d’y fait au moins un tour et plus c’était toujours l’église catholique. Mon frĂšre m’avait donnĂ© le programme et je m’étais rendu un mercredi soir (c’était dans la vons en face de Yayi Boni). Je me disais faire quelques minutes et revenir au cours.
Avant de m’y rendre, le matin, mon ancien visionneur (mon maĂźtre de karatĂ© dont j’ai parlĂ©) m’a appelĂ© pour me dire qu’il m’avait trouvĂ© une meilleure solution de mes problĂšmes et qu’il Ă©tait en train de me faire un savon qu’il va falloir que je passe le soir chercher avec telle somme. Je rappelle que c’était lui-mĂȘme qui m’avait dit d’aller Ă©vangĂ©liser. 
Comme moi j’ai dĂ©jĂ  mis fin Ă  toutes ces choses dans mon esprit j’avais prĂ©fĂ©rĂ© aller Ă  l’enseignement de la CitĂ© (par curiositĂ©). 
ChrĂ©tiens mes frĂšres, quand l’enseignement avais commencĂ© et que le frĂšre a pris le micro c’était comme si quelqu’un est venu lui racontĂ© ma vie. Je me disais si ce n’était pas mon frĂšre Richard qui lui a parlĂ© de moi par hasard. Je continuais Ă  l’écouter et maintenant trĂšs attentivement puis j’avais remarquĂ© le frĂšre allait dans les dĂ©tails et sur des sujets dont je n’avais mĂȘme fait cas Ă  Richard. LĂ , j’avais simplement envie de crier pour dire : ‘’me voici Ă  la maison du Dieu tant cherché’’. Mon Ăąme a Ă©tĂ© touchĂ©e. Venu pour faire quelques minutes j’étais restĂ© jusqu’à la fin et je n’étais plus reparti au ‘’cours’’ ce jour-lĂ . En un instant j’ai vu ce que je recherchais depuis des annĂ©es (Merci jĂ©sus). Et une petite voix m’a dit ce jour-lĂ  que ce groupe ‘’Cité’’ sera persĂ©cutĂ© et fortement et qu’il faut prier pour le frĂšre de rester ferme.
A la fin j’ai dit Ă  mon frĂšre Richard que j’ai retrouvĂ© ce que je cherchais depuis des annĂ©es. J’ai vu selon moi la rĂ©ponse Ă  ce rĂȘve que j’ai fait. J’ai pris le papier de renoncement le mĂȘme jour.
ArrivĂ© Ă  la maison, j’ai mis dehors tout ce que j’avais reçu comme poudre noire, savon, eau, etc. Toute cette nuit j’ai pu pas dormir. J’ai retrouvĂ© une joie indescriptible et je prenais des rĂ©solutions par rapport Ă  ma vie sans rĂ©flĂ©chir. Je m’étais rĂ©solu Ă  quitter tous mes mouvements (chorale, karatĂ©, musique et danse) juste pour avoir du temps pour ma nouvelle vie. 
ChrĂ©tiens mes frĂšres, tout ce que je dis Dieu m’est tĂ©moin et j’en rĂ©pondrai devant lui. 
Le lendemain matin je m’étais rĂ©veillĂ© tĂŽt pour la messe du matin en semaine comme dit dans le papier de renoncement pour la premiĂšre fois de ma vie. C’était Ă  la chapelle du sĂ©minaire Jean-Eudes. Ma moto refusa de dĂ©marrer et je l’ai laissĂ© Ă  la maison pour faire du footing pour me rendre Ă  la messe. A la fin de la messe j’ai fait mon renoncement (une partie) devant le saint sacrement.
A midi je m’étais rendu Ă  la priĂšre du jeudi de la CitĂ© Ă  l’église Bon Pasteur de Cotonou. De mon retour j’avais pris par la maison de mon visionneur dans l’intention de lui que j’ai dĂ©jĂ  trouvĂ© la meilleure solution donc de ne plus se dĂ©ranger pour moi. Chose bizarre ses frĂšres m’ont confiĂ© qu’il n’était pas Ă  la maison et que ce n’est pas sĂ»r de le revoir de sitĂŽt. J’ai appelĂ© son numĂ©ro sans succĂšs. 
Revenu Ă  la maison, ma petite amie du quartier m’as rendu visite puisse que j’avais mĂȘme oubliĂ© de l’appeler comme d’habitude. J’ai profitĂ© de sa visite pour lui dire que je ne pourrai plus continuer avec elle. Elle avait du mal Ă  digĂ©rer la nouvelle. Cela avait crĂ©Ă© des agitations dans quartier mais j’étais restĂ© imperturbable. J’ai mĂȘme mis fin aux autres relations de dehors et cesser avec les visites que ce soit chez moi ou chez mes copines. Je trouvais que tout cela m’encombrait. Je voulais juste ĂȘtre seul.
Mon frĂšre chez qui j’étais Ă  Atrokpocodji me trouvant radical m’a demandĂ© si je n’étais pas devenu fou par hasard car qu’il n’arrivait plus Ă  me comprendre depuis que j’ai commencĂ© ‘’AwadjidjĂš kĂšdù’’. Je lui ai rĂ©pondu qu’il a bien vu.
Je m’étais aussi mis Ă  l’écart des sorties entre amis. Toutes ces choses subitement m’ont dĂ©goutĂ© et je ne pouvais mĂȘme pas dit le pourquoi quand on me posait la question. 
En ce qui concerne mes cours du soir que j’ai ratĂ©, quand les compositions s’approchaient, je demandais simplement Ă  JĂ©sus de me dire les chapitres Ă  rĂ©viser dans toute cette masse de cours. Je prends Dieu Ă  tĂ©moin, c’est dans les chapitres que j’ai appris que les Ă©preuves de composition sortaient et ceci jusqu’à la fin de ma formation et j’ai soutenue avec une trĂšs bonne mention (Merci jĂ©sus).
Juste deux mois aprĂšs avoir connu la CitĂ© j’ai eu un boulot et la mĂȘme annĂ©e j’ai rencontrĂ© ma sƓur (femme). Nous nous sommes mariĂ©s et le Seigneur nous a comblĂ© d’enfants.
Moi qui tombais malade rĂ©guliĂšrement (paludisme, ulcĂšre, fiĂšvre, hypoglycĂ©mie, etc.), je me porte bien par la grĂące du Seigneur. Le seul pĂ©diatre de mes enfants c’est JĂ©sus-Christ de Nazareth. Ma femme qui souffrait de l’asthme et de la sinusite a vu ces maladies disparues. Certains proches Ă  moi me traitent de sorcier. D’autres me piĂšgent cherchant Ă  savoir si je n’ai pas de gris-gris.
Biens aimĂ©s dans le Seigneur quoi qu’on puisse dire ou raconter sur la CitĂ© aujourd’hui moi je dis que le vrai Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob est prĂ©sent. Et c’est vers Lui seul je regarde. Pour avoir parcouru les mouvements Ă©sotĂ©riques je suis plus que convaincu de la prĂ©sence active du Dieu vivant et agissant Ă  la CitĂ©. C’est le seul groupe oĂč personne ne m’as pas donnĂ© de l’huile Ă  boire, ni de l’eau, ni de bougie, ni de priĂšres particuliĂšres et spĂ©ciales, ni de jeĂ»nes obligatoires Ă  faire, ni de neuvaine, ni de rĂ©vĂ©lations mensongĂšres ou de divisions. Toutes les paroles de connaissance Ă  mon Ă©gard Ă©taient concrĂštes et recevaient toujours mon assentiment. La Bible nous dit dans le psaume 107 v 20 : « Il a envoyĂ© sa Parole pour les guĂ©rir et les soustrait Ă  la fosse » et c’est la Parole de Dieu qui m’a guĂ©rit et m’a dĂ©livrĂ©.
La CitĂ© m’a appris Ă  quitter la mendicitĂ© et la paresse spirituelle pour la libertĂ© spirituelle par l’acceptation et la mise en pratique de la Parole de Dieu. Mes frĂšres Ă©vangĂ©liques qui jadis m’influençaient par la Parole de Dieu ne peuvent se tenir devant pour parler de Dieu. Ce sont plutĂŽt eux qui prennent des leçons. Plusieurs fois ils m’ont dit de les rejoindre et de quitter l’église catholique au risque d’ĂȘtre chassĂ© un jour. Car ils n’arrivaient pas Ă  comprendre cette assurance de vie de FOI que j’ai. ET TOUT CELA JE L’AI RECU A LA CITE. Avec la CitĂ© j’ai appris Ă  Ă©vangĂ©liser. J’ai appris Ă  faire des expĂ©riences personnelles qui me grandissent. 
Je suis mĂȘme trĂšs bien convaincu quand on nous critique et qu’on nous relĂšve des erreurs de forme. Le fond y est et c’est l’essentiel. Tant que ce fond y est j’y suis. Et ce fond est la SANCTIFICATION, le REVEIL URGENT qui est annoncer contre vent et marrĂ©e ; Ă  temps et Ă  contre temps. C’EST LA VIE EN ESPRIT ET EN VERITE QUI EST PROCLAMER, LE PASSAGE DE L’HUMAIN VERS LE DIVIN QUE NOUS SOMMES SANS LANGUE DE BOIS, SANS HYPOCRISIE. 
Qu’on nous soupçonne, ce n’est pas un Ă©vĂšnement c’est le propre de l’homme qui ne veut rien faire. D’ailleurs mĂȘme dans la vie, il faut avoir un nom et continuer d’avancer dans sa vision tout en accomplissant sa mission. Nous avons tous une conscience et savons ce qui est bon de ce qui est mauvais.
Avec la CitĂ© ma vie est devenue une vie de tĂ©moignage Ă  tous Ă©gards. MĂȘme dans les difficultĂ©s toujours passagĂšres j’ai toujours la paix du Christ. 
Je vous raconterai certainement d’autres tĂ©moignages. 
Chaque jour je ne fais que rendre grĂące Ă  Dieu. Quand je pense Ă  tout mon passĂ© je demande Ă  Dieu : QU’EST-CE QUE J’AI FAIT POUR QUE TU M’AIME AINSI. Ou bien je Lui dis : MERCI SEIGNEUR DE M’AVOIR SUPPORTE PENDANT TOUT CE TEMPS.
J’ai compris vraiment que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement (HĂ©breux 13 v 8). Il a changĂ© la vie Pierre. Il a changĂ© la vie de Paul. Il a changĂ© ma vie. 
Maintenant, j’ai choisi la voix de la sanctification et rien ne pourra m’arrĂȘter au nom de JĂ©sus-Christ de Nazareth. 
Au nom tout glorieux de JĂ©sus-Christ de Nazareth, j’interdis Ă  toute fluctuation, Ă  tout virage d’exister dans ma vie, de trouver place dans existence quelle qu’en soient les persĂ©cutions, les attaques. Je veux marcher droit jusqu’à la rencontre de mon Seigneur et lui-mĂȘme ce Dieu fidĂšle ne peux pas me le refuser. Sa Parole le contraint. 
Que Dieu vous bénisse et vous comble abondamment


~Elysée KPONOU~

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