Ce samedi 06 avril 2013, en la veille du Dimanche de la Divine Miséricorde, en l’honneur de Jésus Miséricordieux

Bénis le SeigneAristide 8 copieur ô mon âme n’oublie aucun de ses bienfaits. Par respect de la dignité de l’homme, je ne voudrais pas ici dévoiler l’identité de certaines personnes qui interviennent dans ce témoignage. Ils sont tous des enfants de Dieu que Jésus-Christ voudrait récupérer pour le Père, Lui qui est le Bon Pasteur qui ne veut perdre aucune de ses brebis.

Tout a commencé par une petite discussion. Parlant donc un jour, à la pause (entre 12 heures 30 et 15 heures) des réalités de la sorcellerie au bureau avec un étudiant en stage chez moi, je lui fis en toute confiance part de cette réalité que je vivais dans ma famille avec tous les ravages qu’elle faisait. Emu et touché par la situation qui était la mienne, l’étudiant me proposa de me conduire vers un homme de Dieu (je le nommerai H tout au long du témoignage) qui pourrait m’aider et aider ma famille à sortir de cette situation (Leçon : votre seul confident dans cette vie doit être Jésus sinon, l’ennemi profite pour vous plonger dans un sale pétrin puisque jusque là, vivant ma situation dans la prière et la discrétion, je n’ai jamais eu tous les problèmes qui sont survenus par la suite). Il m’avait dit que H utilisait simplement les vertus des plantes pour la protection et la délivrance. Je réponds amène-moi chez lui tant que c’est Dieu qui est invoqué, moi je n’ai pas de problème. On appela en même temps monsieur H qui nous fixa rendez-vous dans un petit village de Comè dans le Mono. Je me rendis à l’endroit avec l’étudiant et mon père, lui qui était en fait la plus grande victime de cette sorcellerie.

Une fois donc chez H, nous lui avons raconté un peu tout ce qu’on vivait et il nous proposa de nous vendre en premier lieu, du savon à vingt trois mille (23 000) francs chacun. Le savon en l’utilisant devrait nous faire oublier de l’ennemi et l’éloigner complètement de nous.

Nous avons acheté le savon et il nous avait proposé de revenir pour d’autres rituels qui nous coûteraient soixante (60.000) francs chacun. Les rituels devraient anéantir complètement le sorcier, rouvrir pour nous, les portes du bonheur qui avaient été fermées (argent, promotion sociale, promotion professionnelle, etc).

Etant donné que j’ai fait le renoncement à toutes ces pratiques et rituels, et que je les ai confessés à un prêtre, je ne voudrais pas ici les détailler. Cela n’honore pas le chrétien baptisé que je suis, ni vous qui me lisez. Tout ce que je peux vous dire, c’est que c’était horrible, affreux, en un mot, satanique, et c’était fait dans une brousse du Mono que je ne pourrais plus jamais reconnaitre, tellement les sentiers étaient tortueux !. Si je le pouvais, le jour là, j’aurais fuis de cette brousse et ne pas faire ces cérémonies et rituels. Mais où est-ce que je pouvais aller? J’ai dû prendre mon courage à deux mains et ai fait appel à Jésus-Christ. Alors, à toutes les incantations, à tous les rituels, j’avais recours au Nom de Jésus-Christ et je lui disais dans mon cœur que c’est sur Lui seul que je comptais car j’étais désormais en ce lieu, convaincu que ce qu’on me faisait faire n’avait rien de catholique mais je ne pouvais rien contre. Il faut signaler que pour aller faire les rituels, H ne nous avait plus suivi, il nous a plutôt confiés à un inconnu, prétextant qu’il n’était pas libre car ayant des étrangers à recevoir et que cet inconnu de nous était son franc collaborateur.

Aux sorties de cette brousse, je sentais moi-même que j’ai été plongé dans un abîme et j’étais triste. Je ne comprenais plus rien. Alors, le calvaire commença dans ma vie. Disputes farouches tout le temps avec mon épouse, dettes sur dettes au point où le salaire était devenu insuffisant, mes études ne marchaient plus (en effet, je suis Ingénieur Statisticien et je m’étais inscrit à distance en Master 2 de Statistique et Econométrie à l’Université de Toulouse Capitole 1 en France), je ne pouvais même plus honorer mes engagements financiers vis-à-vis de l’Ecole, en un mot, ma situation s’est empirée au point où j’étais arrivé à conclure qu’en fait, je n’avais pas de problèmes avant ces rituels!.

C’est ce calvaire que je vivais depuis mai 2011, quand le lundi 12 septembre 2011, alors que j’avais pratiquement cessé d’aller à la messe quotidienne parce qu’accablé par les soucis (ce qui est quand même paradoxal), une voix douce me souffla à la pause ce qui suit : "Et si tu te levais pour aller participer à la messe de 13 heures et reprendre ainsi avec ton habitude du passé, ne penses-tu pas que je pourrais te redonner la joie qui t’a été volée ?". En même temps, une autre voix me dit : "Non ! tu restes ici et causes avec tes collègues car la causerie que vous êtes entrain d’avoir est intéressante. Si tu veux aller à la messe, le soir est là ! à 19 heures tu pourras y aller". Mais, le Seigneur me donna la force de résister à cette deuxième voix (qui est en fait celle de l’Ennemi) et de prendre la décision d’y aller à 13 heures. C’était à l’Eglise Saint Michel de Cotonou. Une fois à l’Eglise, je fus impressionné par le monde qui était venu assister à la messe car ça n’avait jamais été ainsi quand je n’avais pas encore arrêté d’aller quotidiennement à la messe. Une joie m’avait rempli en même temps, moi qui étais très soucieux. Je me posais la question de savoir qu’est-ce qu’il y avait comme événement ce lundi pour que l’Eglise soit aussi remplie ? Est-ce le Renouveau Charismatique qui était en fête ? Bref j’avais vécu la messe et j’étais très content car il y a avait une Chorale qui avait bien animé (puisque d’habitude, ce n’était pas le cas, ce sont les lecteurs de psaumes qui se transformaient en chorale de fortune pour animer les messes des jours ordinaires sauf les mercredis 13 heures). Après la messe, les fidèles ne sortaient pas et j’entends après le chant de sortie, "communion spirituelle" et tout le monde se mit à genou. Je fis pareil, car je disais au Seigneur, j’étais à ta recherche et apparemment tu m’as amené te rencontrer. Après la communion spirituelle, on fit le magnificat et je vis les gens se donner la main en disant Awadjidjèkèdè !  Je conclus immédiatement que ce n’était pas le renouveau charismatique car je sais que là bas on se salue en disant plutôt "Paix et Joie du Christ". C’est alors que je me suis dit qu’il faut rester et suivre jusqu’à la fin et savoir de quoi il s’agit. La louange m’avait fait complètement revenir et je sentais moi-même que j’avais été touché par le Christ. L’enseignement du jour était tel qu’on dirait que j’étais seul dans l’Eglise et que c’était pour moi seul que le Seigneur parlait. A la sortie, j’ai cherché à prendre le papier de renoncement. Je m’étais alors promis de participer toute la semaine aux assemblées de prières. Mais satan, dans ses soubresauts comme les derniers d’une bête qui vient d’être abattue, avait tout fait pour que je n’y participe pas. Car chaque fois, à l’approche de l’heure des assemblées de prière, mon directeur m’appelait et me confiait des travaux urgents à rendre et ceci toute la semaine durant.

Mais le feu qui était allumé en moi ce lundi 12 septembre, brulait au point où la semaine suivante, à l’approche de l’heure de nos assemblées, je fuyais le bureau et j’éteignais mon portable pour que je ne puisse pas être joint. C’est comme ça que j’ai commencé avec la Cité de l’Immaculée, le chemin d’amour et de vie nouvelle pour la vie éternelle. Alors j’ai dit à mon épouse qui militait dans la légion de Marie que cette fois-ci, j’ai trouvé le mouvement de prière dans lequel on pourrait militer tous deux. Viens et vois ! Elle ne voulait pas puisque, les frères de la Légion avaient souhaité que je fasse partie de la Légion de Marie ou que tout au moins je sois un membre auxiliaire mais en vain. J’ai compris que c’est pour cela qu’elle ne voulait peut-être pas accepter le nouveau groupe que je lui proposais. Mais, la grâce du Seigneur a voulu qu’elle vienne voir et c’est comme par extraordinaire, par elle que commenceront les œuvres d’amour du Seigneur dans notre vie à la Cité de l’Immaculée.

Aristide 3Alors que moi je priais fortement pour sortir de mes dettes, c’est d’autres problèmes que le Seigneur "s’appliquait" et "s’attelait" à régler. Bien entendu, je priais également pour les problèmes de mon épouse, mais la priorité était le règlement de mes dettes.

Avant de parler des merveilles que le Seigneur a commencé par faire dans la vie de mon épouse, je voudrais juste signaler qu’après le renoncement et la confession, je crois que j’ai été libéré de tout le poids de la mauvaise aventure que j’ai eue, la nuit de la première fête de pâques que j’ai célébrée en tant que fils de Marie dans la Cité de l’Immaculée. C’était au cours de la messe de la veillée pascale en l’Eglise St Michel de Cotonou. Pendant l’aspersion, alors que s’exécutait le chant "J’ai vu l’eau vive jaillissant du Cœur du Christ Alléluia, tout ceux que lave cette seront sauvés et chanteront Alléluia", j’étais comme emporté dans une concentration terrible et quand je fus aspergé, j’ai pris conscience que j’avais été lavé et purifié de toutes les souillures nées des bains, rituels et cérémonies non catholiques que j’avais faits dans cette brousse de ce village de Comè. J’étais très joyeux au terme de la messe, d’une joie sans pareil depuis des années que je participe aux veillées pascales.

 

Aristide 10 copiePremier miracle : Guérison de mon épouse d’une sorte de sinusite, un mal dont elle souffrait depuis sa petite enfance

Le mal qui a commencé depuis la petite enfance de mon épouse, se manifestait exactement comme la sinusite. Elle ne traitait donc que la sinusite jusqu’en janvier 2011 où on nous a révélé qu’il s’agissait en fait d’une diminution de transparence des sinus de la face d’après les résultats d’une radio demandée et effectuée à la Clinique d’Akpakpa le 16 janvier 2011.

Quelques semaines après notre entrée dans la Cité de l’Immaculée, alors que mon épouse était une fois encore en pleine crise, voici qu’après la messe à la Chapelle du CNHU un vendredi soir, pendant qu’on était en pleine exhortation, le frère qui donnait l’enseignement reçu le message que le Seigneur guérissait quelqu’un de la sinusite. Mon épouse en ce moment précis fixait Jésus présent dans le tabernacle et lui confiait ses douleurs, lui demandant de lui retirer ce fardeau. Elle a donc accueilli la guérison et se l’est immédiatement appropriée. Une fois à la maison, elle me déclara : Chéri, j’ai reçu moi aussi une guérison aujourd’hui. C’est de moi que le frère a parlé aujourd’hui par rapport à la sinusite. Je lui répondis que j’étais convaincu moi-même à ma place là où j’étais assis, qu’il s’agissait d’elle quand j’ai entendu le message et je bénissais le Seigneur pour elle. On a alors ensemble rendu grâce au Seigneur.

Elle a ensuite cherché à vérifier qu’elle en était effectivement guérie en mangeant tous les aliments interdits qui systématiquement lui provoquaient autrefois la crise (ananas, soja, œuf, riz  etc) et la preuve fut humainement établie qu’elle avait effectivement reçu la guérison. Elle qui ne supportait pas du tout le froid, la pluie et la rosée ne les craint plus aujourd’hui. Et depuis 2011 plus de crise, plus donc d’achat de médicaments alors qu’elle répétait autrefois les crises plusieurs fois dans l’année, parfois même deux (02) fois le mois. Que le Seigneur en soit béni. Merci Seigneur !

Deuxième miracle: Guérison de mon épouse d’une douleur au niveau des seins.

La mammographie et l’échographie mammaire ont révélé en août 2010, une mastodynie. Malgré les traitements mis, le mal a persisté jusqu’à ce qu’on découvre le chemin de la Cité de l’Immaculée et jusqu’au jour où pendant l’exhortation encore une fois, le message fut reçu et elle fut guéri systématiquement et définitivement de ce mal.

Loués soient Jésus et Marie maintenant et à jamais.

Bébé copieTroisième miracle : Don d’un enfant à notre foyer : Premier signe visible de la fécondité de notre mariage plus de trois (03) ans après.

Ici, il est très important de faire des rappels utiles à la compréhension du témoignage :

Naissance de notre première fille en 2008 : A l’approche de l’accouchement, une nuit, mon épouse a senti un malaise profond dans le ventre au coin inférieur droit. Elle chauffa toute la nuit au point où on a été obligé de nous rendre à l’hôpital vers cinq (05) heures du matin. A l’hôpital, les médecins s’étaient rendus compte qu’il s’agissait d’un appendicite. On a commencé par lui faire des injections et perfusions pour déclencher l’accouchement afin de procéder à l’intervention chirurgicale après l’accouchement. Mais rien n’y fit, du dimanche (05 heures du matin) jusqu’au lundi (21 heures environ) quand le médecin me confia que l’appendice risque de s’éclater et que l’enfant pourrait être infecté et qu’il fallait donc procéder à la césarienne. Je répondis, docteur pas de problèmes. Que la volonté de Dieu soit faite. Je courus rapidement à Saint Michel chez notre Dame de Fatima pour lui confier l’opération car j’ai eu à entendre au cours d’une homélie un témoignage de l’intervention chirurgicale opérée par la Dame sur une fidèle. Je suis allé voir Jésus au Saint Sacrement également. De mon retour, à peine cinq minutes plus tard, on m’annonça que l’opération était achevée et qu’elle a fait une fille.

En ces jours là, pendant qu’on était encore à l’hôpital, un problème surgit au niveau de mon père et, à la recherche d’un père exorciste par une connaissance pour prier pour papa qui en fait délirait déjà, on me parla d’une présumée mystique. Je ne vais pas détailler tout ce qui s’était passé, mais je vais à l’essentiel qui concerne la prochaine opération visible du Seigneur. La présumée mystique fit des révélations terribles sur ma vie dont entre autres : "Monsieur, vous avez une femme qui vient d’accoucher ?" Je répondis oui. A-t-elle accouché normalement ? Je dis non ! Elle poursuit en me disant : "Il a été décidé qu’elle n’accouchera jamais par voie basse. Sinon, elle décède". Elle me dit qu’elle a eu mal au ventre et qu’on l’a opéré n’est-ce pas ? Je réponds oui. Elle ajouta que le mal va revenir encore et qu’on va l’opérer une seconde fois et qu’elle risque même de perdre sa jambe droite dans cette opération.

Et effectivement, de 2008 à 2012, durant tout le temps qu’on a cherché à avoir un autre enfant, le mal est resté et était parfois très atroce. Elle en parlait à son gynécologue qui la rassurait que ça ne pouvait plus être l’appendicite. Le mal était donc là quand par l’opération du Saint Esprit, la grossesse tant attendue est intervenue en avril 2012. (Je dis bien opération du Saint Esprit car, le frère Eric, disait un jour que nous devons invoquer le Saint Esprit pour tout ce que nous voulons faire et que même pour nos unions, nous devrions faire pareil, car si nous sommes mariés à l’Eglise, nos unions sont légales. Alors, j’ai décidé de mettre en pratique ce conseil pour les prochaines unions que nous allons avoir mon épouse et moi. Ce qui fut fait pendant les deux premières unions et la grossesse tant recherchée est intervenue. C’est vrai que je ne peux pas dire avec précision si c’est la première ou la deuxième union qui a donné la grossesse, mais, ce qui est sûr, c’est que les deux unions étaient très rapprochées et c’est l’une des deux qui a donné le fruit béni de Dieu. J’ai découvert la force de la prière à travers ce signe du Seigneur. Car, imaginez-vous le nombre d’unions que nous avions eu depuis 2008 sans prières et qui n’ont rien donné ! il a fallu invoqué cette fois-ci une à deux fois le Saint Esprit pour que ce qui avait été tant retardé arrivât. C’était une grande joie car la situation de non grossesse qui prévalait plus de trois ans après le mariage à l’Eglise avait commencé par inquiéter les parents qui ne cessaient de nous demander ce qui n’allait pas.

Le mal du bas-ventre est resté donc là avec la grossesse jusqu’à environ trois mois avant l’accouchement, quand un mardi soir en assemblée de prière en l’Eglise St Jean Baptiste de Cotonou, alors que les douleurs étaient devenues encore très atroces, le Seigneur guérit sa servante. Le message que le Seigneur donnait à travers le frère était très clair et persistant ce jour là. C’était pratiquement en les termes suivants: "Mais c’est qui, cette personne qui a aussi mal au bas-ventre du côté droit un peu avant la cuisse?" Tel était le message que le frère a répété environ trois fois. J’étais convaincu qu’il s’agissait de mon épouse qui n’était pas assise à côté de moi. Je ne savais pas pourquoi elle ne sortait pas des bancs pour aller témoigner. Ce n’est qu’une fois à la maison qu’elle me le fit savoir. Ce n’est qu’à ce moment que je lui fis l’historique de l’origine du mal. J’ai alors compris et lui ai dit que comme c’est le Seigneur Lui-même qui a mis la grossesse dans son sein, alors rien de ce qui n’est vrai de Lui ne pouvait plus demeurer dans son sein. Dès ce jour, j’ai eu comme une pleine conviction que l’accouchement allait se passer normalement par voie basse car le Seigneur venait de faire le dernier nettoyage.

Puis vient effectivement, la naissance de Oluwatobi Jean-Marie bien sûr par voie basse. Ce fut une grande joie, une immense allégresse.

Après cela, jour après jour, plusieurs signes, traces de la Gloire de Dieu dans notre histoire ne manquent. En voici un seul exemple qui affermit ma foi en Jésus Eucharistie.

 

Aristide 2 copieQuatrième miracle : voyage à Abidjan

Du mardi 15 au jeudi 17 septembre 2012, j’étais à un séminaire-atelier au Chant d’oiseau de Cotonou. Pendant ces trois jours, je n’avais pas daigné passer une seconde pour saluer Jésus au tabernacle de la Chapelle du Chant d’oiseau, alors que cette Chapelle se situe juste au dessus de la salle dans laquelle on déjeunait. Alors, le jeudi, je me suis dit, mais Aristide, ce n’est pas sérieux ce que tu fais là. Tu te dis que Jésus est ton ami et depuis trois jours tu travailles dans sa maison ici et tu n’es même pas passé lui faire un clin d’œil. Je m’étais donc promis que ce jeudi, j’allais passer le saluer après le déjeuner. Après ce déjeuner, un ami me proposa de me déposer au bureau avec sa voiture. J’acceptai, mais quelques instants plus tard, je lui dis de m’excuser et de me donner quelques minutes pour que je salue un ami en haut. Ce qu’il m’accorda. Alors je montai m’excuser auprès de Jésus pour n’être pas passé le saluer depuis trois jours que je travaillais dans sa concession. Je lui ai dis que je n’ai rien de particulier à lui demander. Je suis resté quelques cinq minutes avec Lui dans le silence. Et avant de le quitter, je lui ai dit montre-moi que tu es content de cette visite et, ce que tu fais à tes amis qui te rendent ainsi visite, fais-le moi aussi pour que je te fasse un témoignage.

Aristide 4 copieJe vous assure, Jésus a réagi aussitôt. Une fois arrivé au bureau, je vais voir mon chef pour juste le saluer. Il était au téléphone et je suis ressorti pour aller aux toilettes. Des toilettes, il me fit appeler avec instance par un stagiaire. Je lui ai dit chef, il n’y a rien de grave, je voulais juste vous saluer simplement parce que depuis trois jours, on ne s’est pas vu. Il me dit "assieds-toi. Je viens de voir ce courrier. C’est pour un séminaire à Abidjan. Mais je ne veux pas y aller parce que je préfère aller à un autre qui se déroulera à Possotomè dans la même période. Je voudrais que tu fasses une fiche au DG pour te proposer comme candidat". C’était jeudi soir, et le séminaire était prévu pour débuter le lundi à Abidjan. On n’avait donc que la journée du vendredi pour que le courrier fasse tout le circuit pour aller chez le DG pour avoir son accord, déclencher le processus d’ordre de mission, d’achat de billet, d’avion, de calcul des frais de missions etc. Connaissant la maison, tous deux on savait que c’était impossible que cette mission ait lieu. Je voulu lui dire non chef, laissons tomber, ça ne va pas marcher. Quand soudain une voix intérieure me dit : "attention, c’est moi qui m’en charge, ne refuse pas. C’est le cadeau de la visite que tu viens de me rendre tout à l’heure". J’obtempère et je fis ce que je pouvais, mais je vous assure, alors que je n’y croyais plus, puisque le DG avait voyagé ce jeudi soir et c’est le lundi qu’il allait reprendre service, Jésus avait tout fait et le lundi malgré le retard, on avait tout fait et j’avais trouvé un vol pour 14 heures. Ce qui m’a marqué dans cette histoire, c’est que j’ai compris que c’était l’argent que le Seigneur voulait me donner, peu importe si j’arrivais à suivre le séminaire. En effet, avant de partir à l’aéroport, j’étais passé à St Michel à 12h30 pour remettre 150.000 F à mon épouse qui était allée pour l’assemblée de prière. Je lui ai dit, garde cela, je voyage et je reviens jeudi. Quand je serai là on fera le point.

A mon grand étonnement, dans la salle d’embarquement à l’aéroport, une voix intérieure me dit, et ceci de façon très claire : "Moi, j’ai joué ma partition, je t’ai enlevé la honte. Le reste dépend de toi. Dis à ta femme, d’aller à la SBEE pour payer les factures que vous devez sinon, on viendra vous couper le compteur ce soir." En même temps, une autre voix me dit "non !, laisse ! à ton retour vous allez régler ça. S’ils ne sont pas allés vous couper jusque là, ils peuvent attendre encore jusqu’à ton retour". J’ai écouté la deuxième voix et la nuit quand j’ai appelé d’Abidjan, mon épouse me disait ceci : "Chéri, tu sais ce qui s’est passé aujourd’hui ?, les gens de la SBEE sont venus nous couper" Je lui ai dit, le Seigneur m’avait averti clairement, mais je n’ai pas écouté sa voix. Figurez-vous, malgré tous les miracles que le Seigneur faisait depuis un an dans ma vie et autour de moi, mon principal problème de dettes persistait. J’avais sept (07) factures d’électricité (à raison d’une moyenne de 20.000 F le mois) non payées, quatre factures d’eau impayées, quatre mois de loyer impayés et d’autres dettes plus importantes (la voiture était gâtée et réclamait près d’un million de F CFA). Mais je ne savais même pas qu’on était déjà à sept (07) factures d’électricité impayées. Je peux vous assurer que c’est le Seigneur Lui-même qui avait interdit qu’on vienne nous couper jusqu’à ce que l’on ait la possibilité d’aller payer (car je ne sais pas si à Cotonou ici, on peut devoir trois factures impayées à la SBEE sans être coupé ! mais moi j’ai eu sept (07) impayées).

Aristide 9 copieSi cette mission ne m’était pas accordée par le Seigneur, imaginez-vous quelle honte ce serait dans la maison et dans le quartier, que ce soit nous qui allions tous les jours à la messe qui avons encore ces petits problèmes là !.

Le lendemain matin, mon épouse est allée régler une partie des factures d’électricité et celles de l’eau avec les sous que je lui avais laissés. Et à mon retour, j’ai pu payer le reste ainsi que les loyers dûs avec les sous de cette seule mission car j’ai eu la grâce d’être hébergé tout le long du séjour chez un couple ami ivoirien. Je n’ai donc pas payé les frais d’hôtel.

Après cette mission, le mois qui a suivi, le Seigneur m’a fait don de beaucoup d’autres sous de façon inattendue et j’ai pu acheter un nouveau moteur et réparer ma voiture qui avait été garée pendant plus de trois mois. Il est donc grand le mystère d’Amour du Seigneur. Il est grand, le mystère de sa miséricorde. Je dis tout ceci parce que dans cette période, je fêtais mon premier anniversaire à la Cité de l’Immaculée et j’avais demandé un cadeau d’anniversaire à Jésus et Marie et je pense que c’est de cette façon qu’ils m’ont répondu.

Signes par milliers, traces de ta Gloire, Signes par milliers, Dieu dans notre histoire !

Bénis soient les Cœurs Unis de Jésus et Marie, maintenant et à jamais.

 

Awadjidjekèdè................................Sato

 

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